Nova Scotia Duck Tolling Retriever : comprendre le Toller avant adoption
| 📌 | Race : retriever canadien aussi appelé Toller, sélectionné pour attirer puis rapporter les canards. |
| 📏 | Gabarit : chien moyen, athlétique, avec mâles de 48 à 51 cm et femelles de 45 à 48 cm selon le standard FCI. |
| 🦊 | Apparence : robe rousse ou cuivrée, poil double imperméable et marques blanches possibles. |
| ⚡ | Tempérament : chien vif, curieux, affectueux et très motivé par le jeu de rapport. |
| 🎯 | Besoin clé : activité quotidienne structurée, avec dépense physique et stimulation mentale. |
| 🏡 | Foyer adapté : famille active, maître cohérent, disponible et prêt à travailler le rappel. |
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever est un chien de taille moyenne, énergique et intelligent, adapté aux foyers actifs capables de lui offrir exercice, cadre et apprentissages réguliers. Le Toller n’est pas un simple petit retriever roux : son équilibre dépend d’une routine claire, d’activités de rapport et d’une éducation cohérente dès le chiot.
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever est un retriever canadien qui se distingue par son rôle historique de chien leurre pour la chasse au canard. Ce guide aide à vérifier son origine, son apparence, son tempérament, ses besoins réels, sa santé et les questions à poser avant adoption.
En bref
Le Toller vient de Nouvelle-Écosse, au Canada, où il servait à attirer les canards près du chasseur avant de rapporter le gibier.
Le standard FCI indique un gabarit moyen : 48 à 51 cm chez le mâle et 45 à 48 cm chez la femelle.
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever demande une dépense quotidienne réelle, pas seulement une sortie hygiénique autour du pâté de maisons.
La race convient mieux à un maître disponible, calme, précis et prêt à travailler rappel, frustration et excitation.
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever en bref
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever est un chien de sport canadien, créé pour attirer les oiseaux d’eau puis les rapporter après le tir. Le Toller combine un format compact, une robe rousse reconnaissable, une forte envie de collaborer et une énergie qui doit être dirigée avec des repères stables.
Le nom court “Toller” vient du verbe anglais “to toll”, utilisé pour décrire l’action d’attirer le gibier d’eau par des mouvements visibles au bord de l’eau. Le chien joue, court, disparaît puis réapparaît. Les canards s’approchent par curiosité. Le chien passe ensuite au rapport.
À quoi ressemble le Toller au premier coup d’œil ?
Le Toller donne souvent une impression de chien renard, sans être un chien primitif. Le museau est fin, le regard est attentif, les oreilles sont triangulaires et la silhouette reste sportive. La robe rousse ou cuivrée, parfois marquée de blanc, rend la race immédiatement identifiable.
- Corps moyen, musclé, agile et conçu pour le mouvement.
- Poil double dense, utile contre l’eau froide et l’humidité.
- Expression vive, avec un chien qui observe vite son environnement.
- Queue active, souvent très expressive pendant le jeu ou le rapport.
Pour quel type de foyer cette race est-elle faite ?
Le foyer idéal pour un Nova Scotia Duck Tolling Retriever est actif, régulier et capable d’anticiper les montées d’excitation. Un jardin ne remplace pas l’activité guidée. Une famille sportive mais incohérente peut créer plus de tension qu’un appartement bien organisé avec sorties, jeux et repos cadré.
Le Toller convient souvent aux maîtres qui aiment marcher, nager avec leur chien, pratiquer le rapport, l’obéissance ludique ou les sports canins. Le Toller convient moins aux foyers qui cherchent un chien discret, très indépendant ou satisfait d’une vie peu stimulante.
| Profil de foyer | Compatibilité | Point à vérifier |
|---|---|---|
| Famille active avec enfants | Bonne si les règles sont claires | Apprendre aux enfants à ne pas exciter le chien en continu |
| Appartement en ville | Possible | Prévoir vraies sorties, calme intérieur et socialisation urbaine |
| Maître débutant motivé | Possible avec accompagnement | Travailler rappel, frustration et solitude dès le départ |
| Foyer très absent | Déconseillé | Risque de stress, vocalises, destruction ou comportements de décharge |
Un article dédié au portrait du Toller rapporteur roux permet aussi de situer la race parmi les chiens de travail intelligents.
D’où vient le Nova Scotia Duck Tolling Retriever ?
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever vient de Nouvelle-Écosse, au Canada, où la race s’est développée au XIXe siècle pour la chasse au canard. Le Toller n’était pas seulement un rapporteur : son rôle consistait d’abord à attirer les oiseaux d’eau par son mouvement, puis à rapporter le gibier.
Un chien leurre né en Nouvelle-Écosse
Le Toller a été sélectionné dans un contexte de marais, de rives froides et de chasse au gibier d’eau. Le chien devait rester visible, rapide, joueur et capable d’entrer dans l’eau. Le mouvement du chien au bord de l’eau créait le signal qui attirait les canards à portée.
Le mot “duck tolling” décrit précisément ce mécanisme. Le chien n’avance pas vers les canards comme un prédateur. Le chien anime la berge avec des allers-retours contrôlés. Le chasseur reste caché. Les oiseaux se rapprochent. Le chien récupère ensuite le gibier tombé.
Avant de corriger un Toller qui s’agite, il faut demander ce qui déclenche l’excitation : attente, frustration, gibier, balle, eau ou absence de cadre.
Reconnaissance de la race et standard
La Fédération Cynologique Internationale classe le Nova Scotia Duck Tolling Retriever dans le groupe 8, avec les chiens rapporteurs de gibier, leveurs de gibier et chiens d’eau. Le standard FCI n°312 décrit notamment le format, la robe, le tempérament et les proportions recherchées chez la race.
La Société Centrale Canine et les clubs de race nationaux s’appuient sur ces standards pour la confirmation, la sélection et l’information des futurs propriétaires. Le standard ne suffit pourtant pas à choisir un chien. Le comportement des parents, la socialisation du chiot et le cadre de vie comptent autant que l’apparence.
Quelle taille, quel poids et quelle robe pour le Toller ?
Le Toller est un retriever de gabarit moyen, plus compact que le Labrador et souvent plus léger que le Golden Retriever. Le standard FCI indique 48 à 51 cm chez le mâle et 45 à 48 cm chez la femelle ; le poids peut servir de repère indicatif, autour de 20 à 23 kg chez le mâle et 17 à 20 kg chez la femelle.

Taille, poids et silhouette
La silhouette du Nova Scotia Duck Tolling Retriever doit rester fonctionnelle. Le chien est construit pour courir, bondir, nager et rapporter. Un Toller trop lourd perd de l’aisance. Un Toller trop fin peut manquer de puissance. Le bon repère reste la condition corporelle observée avec le vétérinaire.
| Critère | Mâle | Femelle | Source ou repère |
|---|---|---|---|
| Taille au garrot | 48 à 51 cm | 45 à 48 cm | Standard FCI n°312 |
| Poids indicatif | Environ 20 à 23 kg | Environ 17 à 20 kg | Repère indicatif à confirmer avec le vétérinaire |
| Format général | Compact et athlétique | Compact et athlétique | Chien de rapport et d’eau |
Robe rousse, marques blanches et type de poil
La robe du Toller va du roux au cuivré. Le poil double est dense, brillant et imperméable. Le sous-poil protège le chien dans l’eau et par temps frais. Des petites marques blanches peuvent apparaître sur le poitrail, les pattes, le bout de la queue ou parfois la face selon le standard.
Le pelage du Nova Scotia Duck Tolling Retriever n’est pas un détail esthétique. Le poil double impose un entretien régulier, surtout pendant les périodes de mue. Le poil ne doit pas être rasé pour “rafraîchir” le chien, car le sous-poil participe aussi à la régulation thermique.
Quel caractère attendre au quotidien ?
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever est vif, curieux, affectueux et très réactif aux signaux de son environnement. Le Toller apprend vite, mais la vitesse d’apprentissage ne garantit pas l’obéissance. Le chien a besoin d’un cadre stable, de réponses cohérentes et d’occasions régulières d’utiliser son énergie.
Intelligence, énergie et motivation au rapport
L’intelligence du Toller se voit dans sa capacité à repérer les routines. Le chien comprend vite l’heure de sortie, le placard à jouets, la tenue de promenade ou le départ en voiture. Cette lecture fine devient un atout si le maître structure les attentes. Cette lecture devient un problème si chaque signal déclenche l’excitation.
Le rapport est souvent une motivation forte chez le Nova Scotia Duck Tolling Retriever. Le jeu de balle peut aider l’apprentissage du rappel, de l’attente et du retour au calme. Le jeu de balle peut aussi augmenter la tension si le chien court sans règle, sans pause et sans consigne de fin.
Vie de famille, enfants et autres animaux
La vie avec des enfants peut convenir au Toller lorsque les interactions sont surveillées et lisibles. Le chien ne doit pas devenir un jouet mobile. Les enfants ne doivent pas courir après le chien, tirer le poil ou relancer une balle jusqu’à épuisement. Le cadre protège le chien et les enfants.
La cohabitation avec d’autres chiens dépend de la socialisation, du tempérament individuel et de la gestion des ressources. Le Toller peut partager son quotidien avec un autre animal si les zones de repos, les jouets et les repas sont gérés sans flou. Le vrai risque vient souvent de l’excitation mal coupée.
Supporte-t-il la solitude et la vie en appartement ?
La vie en appartement est possible pour un Nova Scotia Duck Tolling Retriever si le foyer compense par des sorties de qualité, des activités calmes et un apprentissage progressif de la solitude. Le volume du logement compte moins que la routine. Un grand jardin sans interaction ne remplace pas une promenade structurée.
La solitude doit être travaillée dès le chiot, par durées courtes, sans départs dramatisés et sans retour explosif. Un Toller qui aboie, détruit ou tourne en boucle ne “se venge” pas. Le chien signale souvent un seuil dépassé, un manque de dépense, une attente trop longue ou une routine mal posée.
Quels besoins d’exercice prévoir chaque jour ?
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever demande une activité quotidienne combinant marche, liberté contrôlée, rappel, rapport et stimulation mentale. Le besoin exact varie selon l’âge, la santé et le tempérament, mais une simple sortie sanitaire ne suffit généralement pas à ce chien de travail vif et endurant.

Combien d’exercice prévoir chaque jour ?
Le bon repère n’est pas seulement la durée. Le bon repère est la qualité de la dépense. Une longue promenade en laisse courte dans un environnement saturé peut fatiguer sans apaiser. Une sortie plus courte avec rappel, recherche d’objet, nage contrôlée et retour au calme peut mieux répondre au besoin du Toller.
- Prévoir une vraie sortie active quotidienne adaptée à l’âge et à la météo.
- Ajouter des séquences courtes de rappel, d’attente et de recherche.
- Limiter les lancers répétitifs si le chien monte trop haut en excitation.
- Installer un signal clair de fin de jeu pour éviter la demande permanente.
- Observer le retour à la maison : calme rapide ou agitation persistante.
Jeux de rapport, natation et sports canins
Le jeu de rapport doit rester un exercice éducatif, pas une machine à produire de l’adrénaline. Le maître peut demander un assis, lancer, rappeler, récupérer l’objet, puis marquer une pause. Le chien apprend alors que le cadre fait partie du jeu. La cohérence baisse l’excitation inutile.
La natation convient souvent au Toller, sous réserve d’une mise à l’eau progressive et d’un contrôle des berges. Les sports canins comme l’agility, l’obéissance rythmée, le mantrailing ou le dummy training peuvent convenir. Le choix doit tenir compte du seuil émotionnel du chien, pas seulement de son énergie.
| Activité | Intérêt pour le Toller | Vigilance |
|---|---|---|
| Rapport d’objet | Canalise l’instinct de retriever | Éviter les lancers sans règle qui excitent trop |
| Natation | Mobilise le corps sans chocs excessifs | Sécher les oreilles et surveiller les eaux froides |
| Recherche olfactive | Fatigue mentalement et favorise la concentration | Commencer simple pour éviter la frustration |
| Agility ou sports canins | Travaille écoute, vitesse et coordination | Attendre la maturité physique pour les efforts intenses |
Comment éduquer un chiot Toller sans le rendre ingérable ?
L’éducation d’un chiot Toller doit canaliser la vitesse d’apprentissage sans nourrir l’excitation permanente. Le rappel, l’attente, la frustration, la manipulation douce et le retour au calme sont prioritaires. Un chiot intelligent n’a pas besoin de dureté. Un chiot intelligent a besoin de règles lisibles et répétées.
Méthodes d’éducation qui fonctionnent
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever répond bien aux méthodes fondées sur le renforcement, la clarté des signaux et la régularité. Le chien doit comprendre ce qui déclenche la récompense, ce qui arrête le jeu et ce qui annonce le repos. La fermeté utile consiste à répéter le cadre, pas à durcir le ton.
Le rappel doit être construit avant les grands espaces. Le maître commence dans un environnement pauvre en distractions, récompense le retour, puis augmente la difficulté. Le Toller qui revient seulement quand rien ne l’intéresse n’a pas encore un rappel fiable. Le rappel se mesure sur les déclencheurs réels.
Un Toller apprend vite le bon comportement, mais aussi les failles de routine ; la cohérence quotidienne pèse plus qu’une grande séance hebdomadaire.
Les points clés chez le chiot Toller
Le chiot Toller doit apprendre que l’activité a un début et une fin. Le maître peut poser une routine simple : sortie, exploration, exercice court, retour, repos. Le chiot qui réclame sans cesse n’a pas forcément besoin de plus. Le chiot peut avoir besoin d’un cadre plus net.
- Travailler le nom et le rappel avec des récompenses fortes en milieu calme.
- Apprendre l’attente avant la gamelle, la porte, la balle et la sortie.
- Introduire la solitude par courtes absences sans rituel excessif.
- Manipuler oreilles, pattes, gueule et brosse de façon progressive.
- Socialiser avec des chiens équilibrés, pas avec des rencontres forcées.
Les personnes attirées par les chiens rapides et très réceptifs peuvent comparer le Toller avec d’autres profils, comme le Berger Belge Malinois. La comparaison aide à distinguer énergie de retriever, instinct de rapport et intensité de chien de conduite ou de protection.
Santé, prévention et entretien : que faut-il surveiller ?
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever est une race sportive qui mérite un suivi vétérinaire régulier, des dépistages sérieux en élevage et un entretien cohérent du poil double. Les points de vigilance incluent notamment les hanches, les yeux, certaines affections héréditaires testables et la gestion du poids.
Prédispositions santé à surveiller
Les futurs adoptants doivent demander des informations de santé précises, sans transformer chaque risque en fatalité. Des organismes de dépistage comme l’Orthopedic Foundation for Animals répertorient, pour le Toller, des examens liés aux hanches, aux yeux, à la thyroïde et à certains tests génétiques selon les programmes de sélection.
La dysplasie de la hanche, les maladies oculaires héréditaires et certaines affections auto-immunes font partie des sujets à discuter avec l’éleveur et le vétérinaire. Un chiot issu de parents testés n’est pas garanti sans problème. Des parents testés réduisent surtout le flou et améliorent la décision d’adoption.
- Demander les résultats de dépistage des parents, pas seulement une phrase rassurante.
- Vérifier l’identification du chiot, les vaccins, le certificat vétérinaire et le pedigree si chien LOF.
- Observer la locomotion, la curiosité, la récupération après jeu et le comportement avec la fratrie.
- Prévoir un vétérinaire référent dès l’arrivée du chiot.
Brossage, mue, oreilles et hygiène
Le poil double du Toller demande un brossage régulier, souvent hebdomadaire en période normale et plus fréquent pendant la mue. Le brossage retire le sous-poil mort, limite les nœuds derrière les oreilles et aide à repérer tiques, irritations ou petites blessures après une sortie en forêt.
Les bains doivent rester raisonnés. Un bain après une sortie très sale peut être utile, mais des lavages trop fréquents peuvent déséquilibrer la peau. Après baignade, les oreilles méritent une vérification. L’humidité, les débris végétaux et les baignades répétées peuvent favoriser les irritations ou otites chez certains chiens.
Alimentation et gestion du poids
L’alimentation du Nova Scotia Duck Tolling Retriever doit suivre l’âge, l’activité, l’état corporel et l’avis vétérinaire. Le Toller actif peut brûler beaucoup d’énergie, mais un chien stérilisé, moins sorti ou trop récompensé avec des friandises peut prendre du poids. La silhouette doit rester lisible au toucher.
La ration doit être ajustée selon la condition corporelle, pas seulement selon le tableau du sac de croquettes. Les friandises utilisées pour l’éducation comptent dans la journée. Un maître peut prélever une partie de la ration pour les exercices afin d’éviter l’accumulation de calories invisibles.
Comment adopter un Nova Scotia Duck Tolling Retriever de façon responsable ?
Une adoption responsable de Nova Scotia Duck Tolling Retriever commence par la vérification du mode de vie, puis par l’analyse de l’élevage, du refuge ou de l’association. Le bon choix ne se limite pas à trouver un chiot disponible. Le bon choix consiste à réduire le risque sanitaire, comportemental et relationnel.
Questions à poser à l’éleveur ou au refuge
Un éleveur sérieux accepte les questions précises. Un refuge sérieux décrit le comportement observé sans promettre un chien parfait. Le futur maître doit demander le contexte réel : réactions au bruit, récupération après excitation, rapport à l’eau, tolérance à la manipulation, solitude, sociabilité et niveau d’activité.
| Question à poser | Pourquoi la poser | Signal de prudence |
|---|---|---|
| Quels tests santé ont les parents ? | Vérifier la sélection et les risques connus | Réponse vague ou documents absents |
| Comment les chiots sont-ils socialisés ? | Comprendre les bruits, manipulations et environnements déjà rencontrés | Chiots isolés ou peu manipulés |
| Quel tempérament ont les parents ? | Évaluer énergie, stabilité et récupération | Parent très peureux, très nerveux ou non visible |
| Quel suivi après adoption ? | Prévoir accompagnement et conseils | Vente rapide sans questions au futur foyer |
Documents et dépistages à demander
Les documents attendus varient selon le pays, le statut LOF et le contexte d’adoption. En France, un achat ou une adoption doit au minimum être accompagné d’une identification, d’informations sanitaires et de documents de cession conformes. La vérification auprès de sources officielles reste nécessaire avant signature.
- Identification du chien par puce ou tatouage selon la réglementation applicable.
- Certificat vétérinaire ou documents sanitaires remis au moment de la cession.
- Pedigree ou inscription LOF si le chien est présenté comme chien de race inscrit.
- Résultats de dépistage des reproducteurs quand l’adoption passe par un élevage.
- Contrat de cession clair, avec identité du cédant et conditions écrites.
Les lecteurs qui hésitent entre plusieurs chiens d’eau ou rapporteurs peuvent aussi consulter le profil de l’American Water Spaniel, autre chien actif lié à l’eau, mais avec une histoire et un format différents.
Quel budget prévoir pour un Toller ?
Le budget d’un Nova Scotia Duck Tolling Retriever dépend du mode d’adoption, de l’alimentation, des soins vétérinaires, de l’assurance éventuelle, des activités et du matériel. Les montants réels varient fortement selon la région et le chien. Le plus utile consiste à lister les postes fixes et les dépenses imprévues.
Les grands postes de dépenses
Le coût d’un Toller ne s’arrête pas au prix d’acquisition. Le chien aura besoin d’une alimentation adaptée, de soins préventifs, d’accessoires solides, d’un suivi vétérinaire et parfois de cours d’éducation. Un chien sportif peut aussi générer des frais liés aux activités, aux déplacements et aux petits accidents de terrain.
- Acquisition ou frais d’adoption selon élevage, refuge ou association.
- Alimentation quotidienne adaptée à l’âge, au poids et à l’activité.
- Soins vétérinaires préventifs, vaccins, antiparasitaires et bilans.
- Éducation, cours collectifs, sports canins ou stages spécialisés.
- Matériel : longe, harnais, panier, brosses, jouets de rapport et serviettes.
Ce qui peut faire varier le budget
Un exemple chiffré peut aider à visualiser le budget, sans représenter un tarif moyen officiel. Exemple fictif : un foyer qui dépense 70 € par mois d’alimentation, 25 € par mois d’assurance, 250 € par an de soins préventifs et 300 € par an d’activités atteint 1 690 € par an, hors imprévus vétérinaires.
Le calcul de cet exemple est simple : 70 × 12 = 840 €, 25 × 12 = 300 €, puis 840 + 300 + 250 + 300 = 1 690 €. Le résultat change avec la qualité de l’alimentation, la santé du chien, les tarifs vétérinaires locaux et les choix du maître. Le budget doit donc rester une marge de sécurité, pas une promesse.
Comment situer le Toller face aux autres retrievers ?
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever se distingue des retrievers plus connus par son format plus compact, son rôle de leurre et son tempérament souvent très vif. Le Labrador, le Golden Retriever et le Toller partagent l’aptitude au rapport, mais la gestion quotidienne peut être différente.
| Race | Point commun | Différence utile pour choisir |
|---|---|---|
| Nova Scotia Duck Tolling Retriever | Rapport, eau, coopération | Plus compact, très réactif, besoin fort de cadre émotionnel |
| Labrador Retriever | Rapport et polyvalence familiale | Gabarit souvent plus lourd et popularité plus forte |
| Golden Retriever | Rapport et proximité humaine | Poil plus long et image de chien familial plus répandue |
| American Water Spaniel | Travail à l’eau et énergie | Profil spaniel-retriever moins courant, sélection différente |
La comparaison avec d’autres chiens de travail évite une erreur fréquente : choisir une race pour son apparence, puis découvrir son besoin réel trop tard. Les maîtres attirés par les chiens dynamiques peuvent aussi lire le portrait du Mudi hongrois énergique, afin de comparer des profils vifs mais très différents.
Sources utiles à consulter
Les sources officielles et reconnues aident à vérifier le standard, la santé et les obligations de cession. Les informations d’élevage doivent toujours être recoupées avec des documents écrits et un avis vétérinaire lorsque la santé du chien est en jeu.
| Source | Donnée utile | Usage concret | Vigilance |
|---|---|---|---|
| Fédération Cynologique Internationale | Standard de race n°312 | Vérifier taille, type, robe et classification | Le standard ne remplace pas l’évaluation comportementale |
| Orthopedic Foundation for Animals | Dépistages santé par race | Préparer les questions sur hanches, yeux et tests | Les recommandations peuvent évoluer selon les programmes |
| Vétérinaire traitant | Prévention adaptée au chien réel | Suivre poids, croissance, oreilles, articulations et vaccins | Un avis clinique individualisé reste nécessaire |
À retenir
- 🦆 Le Toller attire les canards par le mouvement avant de les rapporter.
- 📏 Le standard FCI décrit un retriever moyen, athlétique et roux.
- ⚡ Le besoin d’activité doit combiner exercice, rappel, rapport et calme.
- 🧠 L’éducation repose sur cohérence, frustration progressive et signaux clairs.
- 🩺 L’adoption responsable passe par documents, dépistages et questions précises.
Questions fréquentes sur le Toller
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever est-il adapté à un premier chien ?
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever peut convenir à un maître débutant très impliqué, mais la race n’est pas le choix le plus simple pour une première adoption. Le maître devra apprendre à gérer l’excitation, le rappel, la solitude et les jeux de rapport sans créer de demande permanente.
Le Toller peut-il vivre en appartement ?
Le Toller peut vivre en appartement si le foyer propose de vraies sorties, une stimulation mentale et un apprentissage du calme. L’appartement devient problématique lorsque le chien manque d’activité, reste seul trop longtemps ou ne dispose d’aucune routine lisible.
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever aboie-t-il beaucoup ?
Le Nova Scotia Duck Tolling Retriever peut vocaliser lorsqu’il monte en excitation, attend un jeu ou dépasse son seuil de frustration. Les aboiements doivent être lus comme un signal. La réponse passe par la gestion des déclencheurs, pas par une correction automatique.
Quelle différence entre un Toller et un Golden Retriever ?
Le Toller est généralement plus compact, plus rare et souvent plus réactif que le Golden Retriever. Les deux races partagent le goût du rapport et la proximité avec l’humain, mais le Toller demande souvent une gestion plus fine de l’excitation et du travail mental.
Quels tests santé demander avant d’adopter un chiot Toller ?
Les futurs adoptants peuvent demander les dépistages des parents concernant notamment les hanches, les yeux, la thyroïde et les tests génétiques pertinents selon les recommandations de race. Les résultats doivent être consultables, datés et expliqués clairement par l’éleveur ou le vétérinaire.





